Nouvelles burlesques et histoires courtes
Le moulin de Farouk. Farouk était bassiné de la vie citadine ; trop de stress, trop de faux amis, trop de faux-semblants, trop d’hypocrisie, trop de femmes volages, trop de tout ! Puis le printemps tardif qui débarquait dans ce charivari, ne l’incitait...
Lire la suiteJ’ai toujours eu horreur de ces lundis matin, qui commencent par une litanie de coups de fil sans aucun intérêt, sinon de faire croire qu’on attaque une semaine de travail avec enthousiasme. En général les importuns débarquent en cohortes, organisés en...
Lire la suite(Je me reproche souvent d’entamer mes petites aventures en parlant toujours de la pluie et du beau temps ; un préambule obligé qui doit me venir de mes heures passées au bistrot, où l’on évoque cette banalité, accoudé sur le zinc dès le premier demi,...
Lire la suiteVacances romaines * Je venais de passer un début de semaine assez morose, un peu à l'image du temps pourri qui me plombait le moral, lorsque le jeudi, un vent puissant, venu du large, repoussa ces lourds nuages vers la cambrousse, à la plus grande joie...
Lire la suiteTanger en février. Une pluie fine et lancinante s’abattait sur la casbah depuis le matin. De froides bourrasques s’engouffraient dans les ruelles entièrement désertées par les Arabes qui n’ont religieusement pas le droit de sortir lorsqu’il fait un temps...
Lire la suite
Le colonel Farouk était un très mauvais bricoleur. Le bricolage, qui est censément une source de création, devenait chez lui, une arme de destruction. Il était incapable de réparer quoique ce soit, et tout ce qu’il touchait, sous motif d’embellissement,...
Lire la suiteCe matin là, les vagues de l’Atlantique écumaient tant et tant qu’on ne voyait plus l’océan. Pourtant, le ciel était d’azur. « Un temps idéal pour déjeuner au restaurant panoramique du Nautic-Club, me dis-je... » J’avais découvert récemment cet endroit...
Lire la suiteVoilà des semaines que le colonel Farouk me bassinait pour que nous passions un week-end à Saïdia chez deux de ses cousines, en fait il mourait d’envie d’emprunter l’Orientale, cette nouvelle autoroute qui relie Fez à Oujda en divisant par deux le temps...
Lire la suite
Sans que je n'en connaisse la raison, mes rencontres avec Farouk, ces dernières semaines, avaient cessées. Mais j'étais habitué aux disparitions sporadiques du colonel qui ne duraient, à mon grand dam, jamais plus de trois mois, lorsque que je reçu, au...
Lire la suite
Par un début de soirée assez moite, enveloppé d’une sombre couverture nuageuse, nous décidâmes, Farouk et moi, d’aller nous griser au Piétri pour vivre en harmonie avec la météo. Les gens se pressaient sur les trottoirs, et sur la chaussée, les voitures...
Lire la suite