Nouvelles burlesques et histoires courtes
Les carnets de Farouk / Séquence 1.21 Cette histoire ne provient pas des carnets de Farouk, bien qu’elle eût pu s’y trouver, mais elle vient d’un souvenir personnel non écrit ; ce qui fait la force de la mémoire c’est qu’elle ne se rédige pas forcément…...
Lire la suiteC’était une soirée où j’écoutais de la musique tout seul. Je venais de retrouver un album des années 80, une époque où le jazz français se portait à merveille… Christian Escoudé à la guitare, Didier Levallet à la basse, Bernard Lubat à la batterie, feu...
Lire la suiteSi je me fie à mes brumeux souvenirs, le type s’appelait Mahmoud, la cinquantaine, assez élancé, des cheveux courts et un nez busqué. C’était le gardien du petit cimetière juif d’Erfoud, il prenait soin d’une quarantaine de tombes, tout au plus, mais...
Lire la suiteLes carnets de Farouk / Séquence 1.18 Pour d’obscures raisons professionnelles, je me retrouvais casé dans un petit hôtel de la périphérie de Tanger, à proximité des usines Renault, dans les zones franches de Melloussa, dites aussi Tanger-Med, du reste...
Lire la suiteLes carnets de Farouk / Séquence 1.17- Ajout ( texte sans note de Farouk ) Ce mois de septembre était encore radieux, j’étais de passage à Oualidia pour le week-end, un peu par hasard, comme quoi le hasard fait bien les choses, en loucedé. À Oualidia,...
Lire la suiteLes carnets de Farouk / Séquence 1.16 J’en avais un peu marre de fouiller dans les mémoires de Farouk, j’avais l’impression de fouiner dans le grenier poussiéreux d’un arrière-grand-père, découvrant des souvenirs qui ne me concernaient guère, et d’autres...
Lire la suiteAujourd’hui je me suis souvenu d’un type dénommé Didier Pénillon, j’ai bien cru reconnaitre sa bobine sur une vielle photo floue glanée dans les tiroirs de Farouk. Pourtant aucune raison plausible ne me permet de raccorder l’un à l’autre. Absolument aucune,...
Lire la suiteComme je l’avais promis précédemment, promesse encore non tenue, je tenais à élucider l’origine d’une série de poèmes que j’ai découvert dans les carnets de Farouk, probablement des apocryphes. J’avance sur ce sujet à pas feutrés, mais j’avance. En attendant...
Lire la suiteAu Maroc, les mendiants m’énervent un peu en ce moment. Ce n’est pas beau à dire, mais je le dis quand même. Je sais que ces malheureux n’ont rien et le que le Royaume traine la patte pour aider ses miséreux. Alors dans les grandes villes, les pauvres...
Lire la suiteBonsoir J’ai relevé ce poème dans les carnets de Farouk. Je m’expliquerai plus tard sur les conditions de cette étrange découverte. ** Les cendres Je ne me souviens plus quand tu es partie, En juin je crois, au petit matin, par un ciel limpide D’un bleu...
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